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La session de la Commission permanente indépendante des droits de l'homme examine les dimensions institutionnelles des droits des jeunes.

Djeddah (UNA) – Dans le cadre de la 26e session ordinaire de la Commission permanente indépendante des droits de l’homme de l’Organisation de la coopération islamique, une table ronde intitulée « Perspectives institutionnelles sur les droits des jeunes : défis et opportunités » s’est tenue aujourd’hui, dimanche.

La session, intitulée « Développement de la jeunesse dans les États membres de l’OCI : défis et opportunités du point de vue des droits de l’homme », a débuté aujourd’hui au siège du Secrétariat général de l’OCI à Djeddah et se poursuivra jusqu’au 18 décembre.

Au début de la session, présidée par le vice-président de la Commission permanente indépendante des droits de l'homme, le Dr Saidun Dogon Gida, la directrice générale du Centre de recherche et de formation statistique, économique et sociale pour les pays islamiques (SESRIC), Zehra Zümrüt Selçuk, a passé en revue les statistiques concernant la jeunesse dans les États membres de l'organisation, indiquant que ces États sont les plus jeunes au monde, avec 380 millions de personnes âgées de moins de 24 ans, soit un tiers de la jeunesse mondiale.

Elle a souligné que de formidables opportunités s'offrent aux jeunes si on leur apporte le soutien nécessaire, insistant à cet égard sur l'importance de l'éducation et la nécessité qu'elle soit à la hauteur des aspirations des jeunes, ainsi que sur l'amélioration de leur accès aux services de santé de toutes sortes et la création d'opportunités d'emploi adaptées.

Le directeur général du Bureau du secrétaire général du Forum de la jeunesse de la coopération islamique, Yunus Sonmaz, a présenté un exposé sur le thème « Les jeunes comme ambassadeurs de la paix, de la tolérance et de la dignité humaine dans la région de l'OCI », soulignant que l'autonomisation des jeunes n'est pas une option mais une nécessité stratégique pour le développement durable de nos sociétés.

Pour sa part, Alaa Abdel-Aal, vice-présidente chargée de la stratégie et de la gouvernance à l'Organisation de coopération numérique, a confirmé que le monde traverse une transformation structurelle dans le domaine de l'information, expliquant que les jeunes sont le moteur de l'économie numérique.

Elle a souligné que l'intelligence artificielle permet aux jeunes de participer à l'économie numérique, tout en notant que cette autonomisation s'accompagne d'un important fossé en matière d'accès aux technologies d'intelligence artificielle.

Elle a souligné que l'économie numérique ne sera inclusive que si les jeunes y sont impliqués et considérés comme des partenaires actifs.

Pour sa part, le chef du département des affaires de la jeunesse de l'Organisation de la coopération islamique, le Dr Miga Boubaker, a présenté un exposé intitulé « Activer la stratégie de l'OCI pour la jeunesse par la coopération institutionnelle ».

Il a expliqué que l'organisation met en œuvre cette stratégie à travers trois mécanismes : des mécanismes de prise de décision, des mécanismes de mise en œuvre et des mécanismes de suivi. Elle la déploie également selon de multiples axes, notamment : le renforcement de la participation des jeunes, la création d'opportunités d'emploi et la protection contre les idées erronées et déviantes.

Amira Qattan, directrice des projets de la Fédération sportive de solidarité islamique, a abordé le thème « Autonomiser les jeunes par le sport : développer le caractère, l’unité et le leadership », soulignant que le sport aide les jeunes à définir leurs objectifs et que, lorsqu’il est pratiqué correctement, la jeunesse de notre nation s’épanouit.

Elle a révélé que la fédération sportive avait lancé des programmes stratégiques pour entendre la voix des athlètes et partager leurs expériences dans le but de susciter un changement.

Qattan a insisté sur la nécessité de s'attaquer aux défis auxquels sont confrontés les jeunes dans le domaine du sport, notamment ceux liés aux infrastructures, à la gouvernance et à la faible reconnaissance du sport comme profession.

(est fini)

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